Dans l’ombre des géants que sont le Brésil, la France ou l’Argentine, deux nations préparent tranquillement leur coup : l’Uruguay et l’Angleterre.
Les premiers champions du monde, en 1930 et 1950 pour les Uruguayens, et en 1966 pour les Anglais, n’ont rien perdu de leur fierté.
Marcelo Bielsa, sélectionneur de la Celeste, croit à la force du collectif : « Nous n’avons peut-être pas les plus grandes stars, mais nous avons une âme. Et dans un tournoi comme celui-ci, c’est souvent ce qui fait la différence. »
Côté anglais, Gareth Southgate compte sur une génération pleine de talent — Bellingham, Foden, Kane — pour redonner du lustre au maillot des Three Lions.
« Ce tournoi est taillé pour les compétiteurs. Et l’Angleterre veut être prise au sérieux », a-t-il lancé à Wembley.
Deux sélections historiques, deux cultures du combat, et un même objectif : prouver que l’histoire du foot ne s’écrit pas qu’en lettres dorées, mais aussi en sueur et en courage.